Bon, eh bien j'y suis allé la journée de Samedi.

Non, c'était loin d'être awesome.
Donc, à cause d'un troisième festival ouvrant ses portes à la Toussaint (le Paris Games Week) qui se veut devenir l'E3 français, le FJV est deserté par les grosses écuries. Donc, étaient absents entre autres Nintendo, Sony, Microsoft, EA, Sega, Ubisoft.
Du coup, il fallait bien remplir tout le showfloor. Le plus gros stand était Samsung, présentant ses écrans 3D, son nouveau portable tactile...Ensuite, des constructeurs PC, des écoles d'info, des éditeurs indies, des jeux de plateau, et le pire de tous, un stand Winamax. Bordel, salon du
jeu vidéo les mecs.
Au niveau des animations, il y avait une scène principal avec un tournoi de Forza 3. Très sympa à regarder, bien caler sur son siège. Grosse tension, même si on ne connait rien au milieu. A compter aussi des lan de CS1.6 et CSS.
Donc vous l'avez surement compris, aucune nouveauté. On est loin du MGS 2009 ou l'on pouvait tâter la démo de GOW3, de Bayonnetta, assisté à la première mondiale de Splinter Celle : Conviction, etc.
Les jeux jouables étaient ceux sortis il y a plusieurs semaines, comme Mafia 2 ou Kane and Lynch 2. Vu le monde et l'interêt, j'ai même pas essayé d'y jouer.
Du coup, j'y ai trouvé très peu d'intérêt. En fait, l'intérêt réside dans 2 stands.
Le premier, c'est le stand retrogaming, une cinquantaine de mètres carrés dédiés aux jeux d'antan, avec des bornes d'essais pour les consoles les moins obsolètes (PS1, N64, Snes). Un écran 120 pouces dédié à pong (!) et de véritables objets de collections sous vitrine. Alors oui, j'ai un peu la même dans ma chambre (rooh il se la pète, en plus c'est pas totalement vrai), mais l'idée est bon esprit et l'initiative est louable.
Le deuxième, c'est le stand Pix'n Love, qui édite des mooks traitant principalement sur le retrogaming, mais aussi des livres dont le remarquable : Des pixels à Hollywood que je suis sûr qu'il est bien d'après le podcast 136 de Gameblog, rédigé par Alexis Blanchet (et invité du podcast, allez l'écouter). Alexis Blanchet, justement, avec qui j'ai pu échanger deux mots sur son livre, ses recherches, etc. Un gars fort sympathique à l'écoute de ses lecteurs.
Et...voilà.
Le seul goodies que j'ai ramené est un jeton Winamax. Non, franchement, si j'avais payé pour venir j'aurai eu les boules. A noter aussi que le seul jeu que j'ai touché est Trackmania. Jeu déjà joué au MGS. Y'a comme une longueur de retard